Arc de Triomphe
Théâtre Antique
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Le beffroi Détail de l'hôtel de ville Le Théâtre municipal

Une promenade au fil des rues pour découvrir le patrimoine
du Moyen Âge à nos jours.

 

Théâtre (19ème siècle)
Inauguré en 1885, plans conçus par André-Jean Boudoy, architecte avignonnais collaborateur de Charles Garnier (Opéra de Paris). Les bustes de Molière, Corneille et Félicien David symbolisent respectivement la comédie, la tragédie et la musique.

 

Temple Protestant
Ancienne église des Jacobins au 16ème siècle, rachetée par la ville, elle fut affectée au culte protestant en 1812.

 

Sculpture d'Injalbert
Placée dans l'axe de la porte royale du Théâtre Antique, elle symbolise l'âme antique remettant le flambeau de l'art au génie moderne.

 

Saint-Florent (15ème siècle)
Ancienne église conventuelle et cloître des Cordeliers (Franciscains).
Façade gothique de style austère.

 

Statue de Raimbaud
Comte d'Orange, ce croisé participa à la prise de Jérusalem en 1099.

 

Hôtel de Ville
Hôtel particulier du 17ème siècle, acquis par la ville en 1713. Le beffroi du 18ème siècle a été classé Monument Historique.

 

Cathédrale Notre-Dame de Nazareth
L'église était jusqu'à la Révolution la cathédrale d'Orange. Son portail sud est typique de l'art roman provençal.

 

Chapelle de Gabet (3 km d'Orange)
En 1794, la commission populaire condamna à mort 332 personnes dont 32 religieuses. Ces victimes furent enterrées dans trois fosses communes. A cet endroit, fut édifiée en 1832 la chapelle de Gabet.

Le Blason

Les armoiries d'Orange ont longtemps consisté en un simple cornet. Celui-ci apparaît sur l'écu du prince Guillaume de Baux, vers 1184. Il aurait emprunté aux armes de Guillaume au cornet. A partir du XVI° siècle, les armoiries deviennent parlantes avec l'ajout de trois oranges, qui proviennent du nom primitif de la ville.

Le Beffroi

Il a été classé monument historique en 1907. Abîmé par le temps et la pollution, le beffroi a été restauré en 2004. Les travaux ont nécessité plusieurs corps de métier tels que maçons, tailleurs de pierre, ferronniers, ébénistes...
Pour la seule corniche, il aura fallu plus de 50 pierres de 300kg chacune, montées par des palans pour être taillées sur place et aussitôt insérées.
Les éléments décoratifs et le coq sont dorés à la feuille d’or, travail de précision d’une grande difficulté.

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